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Le Lac de Grand-Lieu

 

Le lac est un milieu écologique très hétérogène dans l’espace et dans le temps, complexifiant l’évaluation de sa qualité.

Les suivis réalisés

La Société Nationale pour la Protection de la Nature (SNPN), gestionnaire de la Réserve Naturelle Nationale (RNN), et la Fédération des Chasseurs de Loire Atlantique, gestionnaire de la Réserve Naturelle Régionale (RNR), organisent des suivis écologiques sur le site :

  • Analyses physico-chimiques de la qualité de l’eau
  • Veuille et suivi espèces allochtones animales (rat musqué, ragondins, écrevisses …) et végétales (jussie …)
  • Etudes et suivis phytosociologiques des roselières boisées et des prairies
  • Suivi de l’état de conservation de la végétation lacustre
  • Suivis ornithologiques
  • Inventaire des insectes et identification d’espèces indicatrices


Grandlieu. Les canards plongeurs intéressent les... par paysdelaloire

Depuis 2011, l’Université de Nantes travaille en collaboration avec les acteurs locaux pour améliorer les connaissances sur le Lac de Grand Lieu. Plusieurs travaux sont menés pour :

  • Caractériser, quantifier et modéliser la dynamique hydro-sédimentaire du lac de Grand-Lieu
  • Identifier l’influence relative des nutriments (azote, phosphore) et des paramètres abiotiques (conditions climatiques, texture et composition des vases, oxygénation du milieu …) sur le développement des végétaux dans le lac
  • Apporter un outil de gestion des niveaux d’eau Enfin, des mesures sont effectuées par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne dans le cadre de l’évaluation de la Directive Cadre sur l’Eau (DCE).

Les constats

  • Les eaux libres
    © S Reeber / SNPN - JPEG - 15.6 ko
    © S Reeber / SNPN

Le centre du lac est formé par un plan d’eau de près de 800 ha. Les herbiers immergés qui colonisaient les fonds ont quasiment disparu en raison de la turbidité des eaux. Une grande partie de la zone en eau l’été est colonisée par les herbiers à macrophytes flottants.

Cette zone a subit de fortes dégradations, avec une perte de la diversité végétale : la châtaigne d’eau est au seuil de son extinction alors qu’elle était l’espèce dominante il y a une trentaine d’années.

  • Les roselières boisées
    © JM Gillier / SNPN - JPEG - 14.9 ko
    © JM Gillier / SNPN

La diminution de leur superficie s’accélère depuis une quinzaine d’année au profit des eaux libres autour. Les formations flottantes les plus adaptées au niveau d’eau élevé semblent mieux résister que les autres formations de cette zone. Ce qui laisserait penser que le régime hydraulique, et la dynamique sédimentaire de la partie centrale du lac joue un rôle essentiel dans cette dégradation.

  • Les prairies humides (marais)
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    © S Reeber / SNPN

Les habitats constitués d’espèces oligotrophes (espèces peu exigentes en éléments nutritifs) qui étaient les plus répandus régressent au profit d’espèces moins sensibles à l’eutrophisation. Les parties les plus basses ont tendance à se transformer en vasières sous l’influence des modifications de gestion hydraulique.

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